C’est l’histoire d’un gamin de banlieue fort d’un héritage séculaire qui creuse son sillon dans celui d’un collectif d’artistes des années 90-2000, la Mafia K’1 Fry.

L’histoire aussi d’un jeune discret qui vit la légende sans y prêter attention. Papou Dabo, la quarantaine apaisée aujourd’hui, continue de faire ce qu’il fait de mieux, porter haut les couleurs de ce qu’il appelle lui-même « l’afro-européanisme » à travers sa marque

Cette prise de hauteur n’est pas seulement due à son âge, elle remonte à ses racines, sa famille. À l’en croire, lorsqu’on naît « Dabo », on est automatiquement porteur d’un « gène rebelle ». Son grand-père fut fusillé et son père arriva en France comme réfugié politique. Ce n’est que tardivement que Papou fait le rapprochement avec son côté fougueux depuis l’enfance. De ce passé très présent, il s’impose une exigence d’exemplarité même s’il n’est pas à l’abri de quelques exceptions. C’est qu’en grandissant dans le 94 parmi les futures fortes têtes du rap français, il faut savoir sacrifier un peu de ses idéaux pour se faire respecter.

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Author Team AA

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